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Grand Prix (de la porte) d'Italiede babwin 03/21/2008 02:10 Yopla les fans de course, c'est bon à savoir, les bleus improvisent des courses sur circuit en ville. La ligne de départ se trouvait entre la porte d'Italie et la porte d'Orléans (GVQPie, oeuf corse). Il devait y avoir un convoi officiel un peu plus loin, du coup ils avaient bloqué toute une portion du périf. Conséquence, tous les 2 (ou 3 maintenant avec le MP3) roues se sont aglutinés sur la ligne de départ, matérialisée par une 307 blanche avec marqué dessus "Pace car" (à moins que ce soit Police, j'ai pu mal lire). On a bien poireauté 10 minutes en prégrille, c'était le bordel total. Je sais pas ce qu'à foutu la direction de course, mais y'avait beaucoup trop d'inscrits. D'un coup, le directeur de course a déplacé les cônes, reculé le pac= e car, et abaissé le drapeau à damier (ou bien était-ce une matraque ? j'ai pas fait gaffe, trop occupé que j'étais à remettre la main sur ce= foutu bip de l'alarme qui se réarme toute seule au bout d'1 minute). Et là, ça a été grandiose, un mélange de départ du Touquet, revi= sité façon madmax avec une dose de "fous du volant" ! Les petits malins qui avaient laissé tourné le moteur sont partis en tête et ont fait le holeshot, les fumeurs ont été enfumés (le temps = de jeter la clope, de remettre les gants ...), les coursiers se sont envolés avec le portable coincé entre le casque et l'oreille, ça déboitait n'importe comment, ça jaillissait de l'interfile, ça grugeait par la BAU, ... Sur les premiers mètres, y'a bien 2 ou 3 scoots qui sont passés devant, puis les motos ont fait parlé les watts. Jusqu'à 120, y'avait un paquet encore assez groupé qui prenait les 2 voies, ça jouait des coudes et les positions changeaient à chaque montée de rapport. On avait toute la piste pour nous, aucun photographe (ou radar ?) ne prenant par l'arrière, donc on lisait clairement sur les panneaux de limitation de vitesse : "no limit". C'est l'euphorie collective, rapidement, l'aiguille du compteur arrive dans le dernier tiers et les grandes courbes du perif deviennent de vrais virages. La position habituelle "trajet boulot" a été abandonnée= au profit de la limande. Fais chier, j'aurais du laisser le top-case au garage pour gagner les 10 bornes qui vont surement me manquer au bout de la ligne droite du mistral. Le gros paquet n'est plus aussi compact, il ne reste plus dans le groupe de tête qu'un 12GS, un 600 CBR, moi, et toute une meute de furieux derrière prête à nous ramarrer si on venait à mollir. Pour l'instant, je suis encore sur le podium. Mais voilà, y'a eu un cafouillage avec les commissaires de piste, ils ont laissé rentré sur le circuit tout un tas de chicanes mobiles à la porte suivante ! Bordel, c'est Rollerball ici ou quoi ? Le freinage sur les attardés qui rentraient en psite a été un peu chaud, faut dire que y'avait une sacrée différence de vitesse. Ça a marqué la fin de la première manche du GP d'Italie, j'ai pas pu rester pour la remise des coupes sur le Podium, la bise à l'hotesse et la Marseillaise, car j'avais une séance d'essais libres programmés route de la Reine à Boulogne. Je crois que ça va être retransmis sur Eurosport, faites tourner les magnétoscopes. V Babwin
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