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[long] Une NC dans les montagnes molles (1/2)de YoYo 05/05/2008 06:28 Cette année, c'est sur j'y vais, après 2 fois où j'ai loupé cette NC, il n'y a plus d'excuses. Comme tout bon motard qui se respecte, 1/4 d'heure avant le départ, rien est prêt, nous sommes mercredi après midi, et Lili rentre du boulot vers 15h00. On bourre vite fait les valises et le top-caisse, on essaye de rien oublier (et même qu'on a réussi), on graisse la chaîne, et on est prêt. Sauf que le kit chaîne de la CBF est rincé, mais ça le fera, de toute façon, cette année, ce sera une NC tranquille, du tourisme à deux roues. On a décidé de descendre en 2 fois, avec une petite halte à l'hôtel, histoire de pas trop arriver en vrac, car il y a environ 640 km qui nous séparent des montagnes molles. Le départ fut bien évidemment sous la pluie, mais elle s'arrête assez vite. Je constate rapidement que les valises latérales sont déséquilibrées, bizarrement celle de Lili est plus lourde, et la mise sur l'angle à gauche plonge sévèrement. Tant pis, on fait juste attention, on va pas déballer les valises sous la pluie au bord de la route. La pluie se calme, un rayon de soleil un peu timide se profile. Il repleuvra qu'arrivé à Tours, où nous avions décidé de passer la nuit, juste histoire de pourrir le hall d'accueil de l'hôtel. Jeudi matin, 8h00, on est debout, c'est le grand jour, on va enfin trouver des virages. On descend vers Chateauroux, par la nationale, mais y-a énormément de caisses, qui n'avancent pas en plus. Le doublage avec le CBF600 full chargé est parfois hasardeux, et je craque. Quitte à me prendre la tête, autant que ce soit sur l'autoroute, que je rejoins à la sortie de Chateauroux, jusqu'à Clermont. Petite pause chez McDO, histoire de connaître la mal bouffe avant la NC, sous un gros soleil. Et vers 15h00, on repart direction les chalets de la NC. Et là, surprise, nous arrivons les premier (mon premier podium (c) Maya), surprenant l'organisation qui sort juste de sa sieste. La médaille fut que notre chalet était juste à l'entrée (tant pis pour les retardataires), et que Lili et moi couchions dans une mezzanine. Chouette me dis-je, juste qu'en haut de l'escalier, il fallait pas oublier de me baisser pour pouvoir rentrer. On verra plus tard, que l'entrée était plus facile que la sortie. Avant d'avoir la clef du chalet, il a fallut passer par la case "Guénolé" pour lui signer un autographe sur un formulaire. Zut, première mauvaise nouvelle, Xav a fait une petite chute avant l'ouverture officielle de cette NC. Mise à part un bobo au poignet, et une moto abîmée, rien de grave. Petit à petit, des motos arrivent, avec des bruits, des couleurs, des moteurs, et des païlottes différents. Enfin, vers 19h30, l'apéro se fait sentir, avec un sifflard et du fromton pas dégueu du tout. D'ailleurs CTR, j'espère que tu as bien noté l'adresse de tes fournisseurs. On commence à faire connaissances avec certains, mettre des visages sur des pseudo, essayer même parfois de deviner qui est qui, ce qui devient vite drôle. Pis une voix nous demande de passer à table, où on nous sert une potée avec du choux.. je me dit que la soirée risque d'être agité, choux + bizzare, certains risquent de trouer leur selle demain matin. Justement, vendredi matin, réveil par un joli brin de soleil, un ciel bleu, bref tout se profil bien. Tout ou presque, j'avais oublié l'histoire de la mezzanine et du plafond bas.. BAOUMMMMM dans la tête du YoYo, déjà que le matin sans mon café faut pas me parler, mais là, c'était le ponpon. Mais bon, à une NC, comme on y est bien, qu'il fait beau, les choses énervantes énervent moins. On commence déjà à réfléchir où on va aller, avec qui. J'ai toujours dans la tête de faire une NC cool, je manque cruellement de roulage, et j'ai pas envie de me foutre au tas. Je tente l'incruste dans un groupe, mais je me fait repousser (trop gros ? trop lent? va savoir). Du coup, je rejoins PK, avec Michel ange et Not's et sa dame. je tente de rapatrier le volatil fourbe avec nous, mais il veut pas rouler, il préfère se reposer. Lui aussi s'embourgeoise à force de voyager en classe affaire. C'est PK qui va nous mener, il parait qu'il a charger le RB delamorkitue dans son GPS teuton, mais ça marche pas. Après plusieurs manipulations, miracle (coucou LT) on peut y aller, le GPS marche. Nous voilà partit vers le col de Supeyre (ou un truc comme ça) où l'on découvre un petit gîte resto d'altitude fort sympathique. Le cadre est magnifique, les proprio sympa, et on sent de suite qu'on a flairer le bon endroit. On réserve même pour y manger le lendemain, l'ennoncé du menu me faisant déjà bavé. Une fois nos café avalé, nous voilà repartit vers Le Puy, en passant par les gorges de la Loire. Paysage magnifiques, routes viroleuses, bref le pied. Une halte dans un village dont j'ai oublier le nom, pour se restaurer (c'était la capitale de la boule, d'ailleurs on va en reparler de la boule plus tard), où on trouve un resto assez sympa. La famille Not's nous a fait un remake des "Experts" avec pile électrique, lève boules, et rampages à terre, pour retrouver la vis de la montre de madame Not's. Je pense que les restaurateurs et les clients vont se souvenir de nous longtemps. Le retour du Puy se fera par des routes un peu plus roulantes, mais toujours viroleuses, avec une halte à la Chaise Dieu, pour une arrivée aux chalets vers 18h30. Une journée parfaite, avec du soleil, de la bonne humeur, des virolos, pas de bobos. Un apéro nous attends, puis un boeuf bourguignon pour le repas. Je sais pas pourquoi, mais le soir, je suis un peu tombé vers minuit.
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