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Re: Mecanique sympade Yves CARL 02/11/2008 08:28 Le Moustique a écrit : > Scarabee a écrit : > >> C'est quoi ce réglage de jeu à la coupe sur les segments ? jamais >> entendu parler (je connaissais le tierçage) et est-ce spécifique à >> certains moteurs ? > > Un segment dont les "becs" se toucheraient un fois mis en place dans le > cylindre perdrait toute élasticité et risquerait de casser en passant > devant les lumières, et/ou de provoquer un serrage. On mesure donc le > jeu à la coupe en mettant le segment seul en place dans le cylindre, > sans le piston, et on mesure l'interstice entre les deux becs. Sur un > petit cylindre comme celui d'une 125, un jeu de 0,05 à 0,10 mm est > courant. On peut éventuellement augmenter ce jeu en limant les becs, > mais *uniquement* sur un 4 temps : les becs des segments d'un deux temps > sont munis d'une encoche dans laquelle vient se loger un pion présent au > fond de la gorge du piston, et qui sert à empêcher le segment de > tourner. Ainsi, il ne risque pas de voir un des becs se trouver face à > une des lumières, au risque de s'y accrocher et casser. Sur un cylindre > de 4 temps, le problème ne se pose pas, les pions sont donc inutiles et > le segment peut tourner dans sa gorge. Accessoirement, ça peut induire > une légère consommation d'huile lorsque par hasard les coupes des divers > segments se trouvent alignées. > > > Ahhhhh, je me revois avec les mains dans le cambouis au temps béni où je me vautrais avec délices dans cette technisorcellerie que je découvrais dans les seventies magiques... Et j'ajouterai que limer en biais les becs des segments permet également de moins perdre en compression, notamment lorsque les segments ne sont plus tiercés. Aigle bavard PS : quand même, merde, je rêve pas, c'est bien la preuve que les bécanes actuelles nous privent de ces plaisirs en nous livrant un produit fermé dont la moindre modif nécessite des valises électroniques et des bancs ruineux, nan ? C'est un peu pour ça que je me suis magné d'acheter ma R100RT pendant qu'il en existe encore kèkzunes...
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